J'aimais t'observer en douce quand tu sortais de la doucheDes frissons quand tu me touches, et cœur brisé quand tu m'repoussesEt tu m'connaissais comme ta poche, tu m'ôtais les mots d'la boucheT'aimais quand j't'appelais "ma douce"Chaque fois qu'mes pensées m'isolentTa voix, dans ma tête, résonneJe regarde la porteJ'te vois rentrer à la maisonT'es partie, j'ai pris un coup, si tu savais c'que ça m'coûteMes journées n'ont plus de goût ; cette fois, je dormirai seulAvec mes cauchemars, mes doutes, je me repasserai en boucleLe jour où t'as croisé ma routeHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursQuand j'te sentais triste et fragile, j'passais ma main dans ta frangeTu m'demandais d'jouer franc-jeu, ça nous aurait mis en dangerPasse une journée dans mes shoes, je ressens tellement de chosesReviens, s'il te plaît, ma douceChaque fois qu'mes pensées m'isolentTa voix, dans ma tête, résonneJe regarde la porteJ'te vois rentrer à la maisonT'es partie, j'ai pris un coup, si tu savais c'que ça m'coûteMes journées n'ont plus de goût ; cette fois, je dormirai seulAvec mes cauchemars, mes doutes, je me repasserai en boucleLe jour où t'as croisé ma routeHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursSensible et attentif, j'ai réfléchi puis j'ai comprisJe regrette, reviens moi, t'es où ?Sensible et attentif, j'ai réfléchi puis j'ai comprisJe regrette, reviens moi, t'es où ?Sensible et attentif, j'ai réfléchi puis j'ai comprisJe regrette, reviens moi, t'es où ?Je te déteste car je t'aime toujoursHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursHé ouhJe te déteste car je t'aime toujoursHé ouhJe te déteste car je t'aime toujours