Des fois, il faut partir un peuPour mieux revenirSe décentrer de son milieuPour tout reconstruireJe suis partie dans l’autre mondeChercher le soleilM’éloigner de quelques mensongesFaire face à moi-mêmeMais je suis qui ?Où me sentir mieux ?C’est quoi ma vie,L’empire de mon milieu ?Shanghai, Shanghai, ShanghaiComme j’ai aimé tes rencontresTes discussions improbablesShanghai, Shanghai, ShanghaiL’horizon que tu me montresMet le désordre dans mes cartesJ’aime tes grandeurs autant que tes failles, ShanghaiComme tout m’étonne et tout m’inspireDans ce casse-tête chinoisUne langue nouvelle pour me traduireCe que je ne savais pasComme elle résonne cette distanceCe regard qui m’échappeJe me découvre d’autres dansesÉtranges et délicatesEt je suis qui ?Est-ce que j’y suis mieux ?Neuf mois de viePour m’approcher un peuShanghai, Shanghai, ShanghaiComme j’ai aimé tes rencontresTes discussions improbablesShanghai, Shanghai, ShanghaiL’horizon que tu me montresMet le désordre dans mes cartesJ’aime tes grandeurs autant que tes failles, ShanghaiShanghai, Shanghai, ShanghaiDans les nuits du Bar Rouge où la ville s’exprime et s’enflammeShanghai,Shanghai, ShanghaiDans les rues-labyrinthe du quartier de TianzifangShanghi, Shanghai, ShanghaiSur les lumières du Bund ou les ombres su jardin YuyuanShanghai, Shanghai, ShanghaiSur des écrans géants au sommet de la Perle OrientaleJ’aime tes grandeurs autant que tes failles,Ce ne sera qu’une parenthèse qui me suit où que j’ailleUne étape et un privilège pour construire mes muraillesShanghai, Shànghǎi, wǒ shēnshēn àizhe nǐ.Shanghai, Shanghai, Shanghai